"Emisión Especial!": La Caravane des Quartiers
06Aout 17h45Pour cette émission spéciale, Georges, Gwen et Claire, reviennent sur le phénomène de la Caravane des Quartiers, néée en 1989 au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, d’un état de fait (révoltant) et d’une volonté -que ça change. Le concept a fait malheur et bientôt c’est dans plusieurs villes de France et de Belgique que la Caravane des Quartiers bouscule les esprits… Point sur cette belle histoire.
Bonjour,
Tout d’abord un grand merci à tous les participants d’avoir organisé un festival avec de la superbe musique et un cadre original et agréable.
C’est la quatrième fois que je viens à Esperanzah, mais cette fois-ci, j’aimerais faire quelques réflexions critiques:
– Laisser des jeunes enfants ramasser les gobelets d’autres personnes, voire fouiller des poubelles (!) contre récompense, est non seulement un problème d’hygiène, mais je doute aussi de la valeur pédagogique de cette expérience pour un enfant.
– Pourqoui avoir invité l’ambassadeur du Vénézuela, un pays qui ne respecte pas les règles de la liberté de parole et de presse (le fait que ce problème existe sous des formes plus subtiles aussi chez “nous” n’excuse rien), et qui compte parmi ses alliés la Corée du Nord et la Biélorussie? Pourqoui ce besoin d’un “chevalier blanc” (Fidel Castro, Hugo Chavez…)? A mon avis, l’apparition d’un “politicien” de quelconque couleur est déplacée dans un tel cadre, alors que sur place il y a déjà de nombreux ONG avec des collaborateurs engagés.
– Une dernière remarque qui n’a rien avoir avec l’organisation: Avec le nombre croissant des visiteurs, malheureusement le nombre de personnes qui viennent uniquement pour “s’éclater” et qui manquent de respect envers les artistes et les autres visiteurs a aussi augmenté. J’ai pu observer ceci lors des concerts de Perles d’Amour et les chansons plus calmes de Salif Keita: des spectateurs installés près de la scène, mais qui visiblement ne suivent pas le concert et n’arrêtent pas de gueler et de faire leur propre show, voire d’“imiter” l’artiste. Certes, ce comportement est beaucoup plus répandu sur les grands festivals, mais puisque l’esprit d’Esperanzah est le respect de l’autre, je trouverais très dommage si ce comportement s’accentuait lors des prochaines éditions.
Amicalement,
Christian Villányi
M.Villányi, où avez-vous vu que le Vénézuela ne respectait pas la liberté de la presse ? Y a-t-il un seul journaliste en prison ? Un journal interdit ? Si RTL-TVi passait son temps à insulter le roi et prônait un coup d’état à coups de propagandes mensongères de caniveau, vous continuriez à lui louer les fréquences qu’elle utilise ? Il n’y a personne qui interdit d’écrire ce qu’il veut là-bas ! Avant d’ânoner les poncifs de la “grande” presse des multinationales, il faut peut-être s’informer un peu !